Kimi Duck

Kimi Duck
Kimi Duck — aussi appelée Kiki ou Kiwi selon la faute de frappe du client — tatoue depuis déjà plus de 12 ans.
Elle commence à travailler dans le milieu du tattoo dès le lycée et trouve un apprentissage en piercing à 18 ans. À 19 ans, elle rejoint un shop en tant que perceuse avant de devenir apprentie tatoueuse dans ce même shop quelques mois plus tard. Ensuite c'est une longue aventure de 11 ans passés chez Kawaii Place qui n'est pas prête de s'arrêter !
Son tout premier tatouage ? Un magnifique « fuck » tatoué sur les orteils de Greg.
Son style de prédilection est le blackwork, avec une préférence marquée pour les lignes fines. Elle affectionne particulièrement les motifs floraux et les inspirations japonaises, sans dire non à une touche de bleu porcelaine au passage.
Elle puise principalement son inspiration dans les estampes japonaises, préférant se concentrer sur le travail d’artistes utilisant d’autres supports que la peau.
En raison de problèmes au bras entraînant des douleurs sur certaines zones, elle a fait le choix de privilégier sa santé et ne tatoue plus le haut du bras, le chest, le dos ou le cou.
Ce qu’elle aime particulièrement tatouer : les fleurs, évidemment, mais aussi les oiseaux et les motifs japonais.
Côté inspirations en lectures, elle recommande notamment La Dame aux camélias de Dumas fils, Les Étoiles de Noss Head et Felicity Atcock de Sophie Jomain, Les Sœurs Essex d’Éloïsa James, et Hadès et Perséphone de Scarlett St Clair.
En art, elle cite Orlan et plus particulièrement La réincarnation de Sainte Orlan, œuvre qui a profondément influencé son intérêt pour la modification corporelle.
Côté cinéma : Les Chihuahuas de Beverly Hills, d’utilité publique.
Musicalement, ses goûts sont éclectiques : Otis Redding, In Flames, Ghost, Maureen, Sexy Sushi et Deee-Lite. De quoi composer une playlist complète !






















